Lettre à Laura Mackenzie Phillips

15 Sep

Chère Laura Mackenzie,

J’adore visionner des films biographiques, des histoires vraies et des témoignages de drames humains. Récemment, j’ai ajouté à cette passion la lecture de livres électroniques – les ebooks – traitant de ces mêmes sujets. Je suis donc allé me chercher sur Internet un ensemble de livres pour quelques sous. C’est comme ça que je me suis retrouvé avec ton livre High on arrival dans ma tablette.

Même avec mon déficit de l’attention (j’ai tout juste six minutes de concentration à la fois, si je ne prends pas ma pilule), ça ne m’a pris que deux nuits de lecture pour passer à travers! Je travaille la nuit et, comme le flot d’appels que je reçoit est plutôt modéré durant mon quart de travail, je lis pour me tenir alerte. Vois-tu? C’est combien mon expérience à lire ton livre fut passionnément motivante.

D’abord, je dois t’avouer que je ne savais pas grand chose de cette fameuse Mackenzie Phillips avant de lire le livre. Puis, j’ai googlé tout ce que j’ai pu pour accoler un visage à chaque personnage de ton histoire. Comme tu peux t’en douter, il y a peu de chances que je n’aie jamais de toute ma vie vu une quelconque de tes œuvres. À mesure que je progresse dans tes mémoires, j’entends le lointain souvenir du thème musical de la télésérie dans laquelle tu jouais, One day at a time. Puis, j’ai fait le lien… Je me suis rappelé t’avoir vue jouer dans un épisode de la série The Division diffusée sur Lifetime que j’ai absolument adoré – je suis un admirateur du travail exceptionnel de Nancy McKeon.

Par la suite, je me suis procuré le coffret DVD de la première saison de One day at a time. Apparemment, les autres saisons ne sont pas encore numérisées. Ou je me trompe?

Ça m’a permis de visualiser les images avec leur description dans ton livre. Et placer le tout en ordre chronologique.

Maintenant, laisse moi te dire que j’admire ton courage d’être une survivante. S’il te plaît, ne minimise pas le fait que tu as investi un effort considérable dans ton cheminement vers la guérison et sa consolidation. Au lieu de parler de guérison, j’utiliserais plutôt l’expression «la construction de qui tu es aujourd’hui». Ton livre raconte l’histoire d’un être humain qui refuse d’être une victime. Tu montres au monde entier que tu es déterminée à construire ta prospérité malgré tout ce que la vie peut te balancer au visage. Dans ton processus de construction, tu t’assures de ne pas oublier tes proches. C’est en soi exemplaire.

La prospérité, ce n’est pas seulement posséder suffisamment d’argent pour payer les factures. C’est être capable de pleinement vivre ta vie, confortablement et heureuse. Tu n’as pas réparé une petite fille endommagée. Tu lui as procuré ce dont elle avait le plus besoin et qu’on ne lui a jamais donné. Elle avait tout l’argent qu’elle aurait pu souhaiter et même davantage; elle était toutefois privée des richesses les plus primordiales et qu’on prend trop souvent pour acquis. Tu t’es relevé les manches et tu t’es mise à la tâche. Tu t’es donnée la capacité de réparer les dommages collatéraux résultant de ces événements bouleversants. Tu as acquis l’expérience et le pouvoir qui l’accompagne. Tu as acquis la maîtrise de ton autonomie.

Après avoir lu ton récit, j’ai revisionné American Graffiti, en percevant les émotions différemment cette fois. Même l’histoire avec le farfelu concierge est devenue un peu plus dramatique, surtout avec la perte de Bonnie Franklin récemment. J’ai aussi découvert ton intérêt marqué pour les animaux. J’ai vu les extraits d’émissions dans lesquelles tu apparais et où tu partages ton vécu pour encourager les gens vivant ces situations, pour les rassurer qu’il est possible de s’en sortir.

LMP: bravo! Je veux faire connaître tes œuvres au plus de monde possible. Ce que tu as vécu t’appartient, ce que tu partages et ce que tu accomplis aujourd’hui est un cadeau précieux pour l’humanité.

Mes meilleurs souhaits de bonheur durable à toi et à ta famille!

 

Jean-François Néron, directeur général chez Waska, autonomie et services techniques communautaires

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Lettre à Olivier Labbé

10 Oct

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Photo par Waska.org – Olivier Labbé, Jean-François Néron

Cher Olivier,

Je te connais maintenant depuis près de trois ans et je peux témoigner du jovial collègue de meet-ups que tu es.

Tu nous accueilles chaleureusement tous les deuxième jeudis du mois lors des Soirées web et affaires à Québec (SWAFF) dont tu as entrepris avec tes collègues la relève de l’organisation. Tu perpétues fièrement la tradition de ce 5 à 7 décontracté, à l’image de son sympathique instigateur, Stéphane Guérin.

Réalises-tu à quel point tu contribues par ces rencontres à bâtir la prospérité? Les participants de SWAFF à qui tu procures cette opportunité on l’occasion de rencontrer en chair et en os des personnalités des affaires qu’ils «côtoie» quotidiennement sur l’Internet. Ils ont la chance de discuter, de faire valoir leurs œuvres, d’échanger sur leurs expériences numériques et de conclure des ententes menant assurément à de bonnes affaires.

Chaque mois, tu nous gratifies de ce sourire de techno-geek attachant. On dit de toi que tu maîtrises ta science et que tu y investis du cœur au point, quelquefois, d’empiéter sur les heures de sommeil. Tu nages dans cette marée numérique comme un poisson dans l’eau.

Pour ma part, je serai heureux de te revoir le 11 octobre à SWAFF!

Je te souhaite toute la prospérité et le bonheur que tu sais si bien programmer!

Jean-François Néron, directeur de Waska.org

Lettre à Michelle Blanc

5 Oct
 Chère Michelle,
 
Nous, blogailleuses et blogailleurs, spécialistes des technologies de l’information ou pas, sommes inspirés par votre passion des médias sociaux. Une passion qui propulse une riche expérience dans le domaine qui enchâssent solidement vos observations quotidiennes sur l’évolution de ce monde pixelisé.
 
Je vous appelle Marraine. C’est assurément ce type d’affection qui vous pousse à vous assurer que nous profitions des médias sociaux dans la sécurité et dans le confort. Vous tassez les branches devant nous afin qu’on ne s’égratigne pas le visage. L’amour que donne une marraine à sa longue liste de filleules et de filleuls. Toutes vos belles publications sont des cadeaux pour notre bien-être médiasocial.
 
Excellente en matière de «tough love», vous maîtrisez la communication de cet artisanat numérique pour que nous apprenions à nous solidifier. À la télévision, dans votre blogue, sur le micro-blogage… Vous captez notre attention et suscitez notre respect.
 
Justement, en lisant votre blogue, on s’attache facilement à votre personnalité sympathique. Vous êtes vraie, franche, directe, engagée, convaincue, professionnelle et sans emballage.
 
Personnellement, je continuerai à vous suivre, à vous lire, à vous retweeter pour le plus grand bien des lecteurs de notre réseau élargi et à vous faire savoir notre appréciation.
 
Chère Michelle, je vous le répète: Marraine du web! Que la prospérité et le bonheur vous comblent perpétuellement!
 
 
Jean-François Néron, directeur de Waska.org

Bruno Guglielminetti, francomestre et cartographe de la toile

3 Avr

Il y a quelques jours à peine, j’aperçois en zappant ce sympathique monsieur Guglielminetti, livrant sur le Canal Savoir, le plus convivialement du monde, un exposé sur le défi de la communication à l’ère des réseaux sociaux. Je reste accroché à ses mots. Il m’est familier depuis des années, depuis ses débuts comme vulgarisateur du langage technologique.

Je vous épargnerai la biographie de ce jeune homme énergique qui cumule néanmoins deux décennies d’expertise sur la Toile, un quart de siècle comme spécialiste des nouvelles technologies et autant de pages de calendrier à écrire. Et c’est pas rien! Quelques liens au bas du billet sauront sûrement mieux vous renseigner.

Chroniqueur et – je me répète fièrement – spécialiste des nouvelles technologies à Radio-Canada de 1987 à 2010, monsieur Guglielminetti égaye parallèlement les pages des quotidiens La Presse et Le Devoir entre 1996 et 2010. Je le lis depuis peu sur Le Huffington Post Québec et, bien entendu, sur tous les fils de nouvelles et de discussion en ligne.

Il nous entretient de façon tout aussi attachante sur son propre blogue afin de nous communiquer clairement sa passion de la technoculture. En bon trotteur du globe (sourire), il dresse la carte du monde numérique pour nous en faciliter l’exploration. Ainsi, je souligne le «meilleur vendeur» (best-seller) de notre étoile d’aujourd’hui : «Les 1000 meilleurs sites en français de la planète».

On dit qu’il a semé dans nos habitudes linguistiques les mots «webmestre», «clavardage» et probablement davantage. Francophile constructif, monsieur Guglielminetti se voit mériter plusieurs prix en reconnaissance de ses œuvres (ici, j’emploie le terme au sens universel). Il donne l’exemple en démontrant que les francophones font valoir leur force sur les réseaux, que le français s’affirme fièrement. Et, ça non plus, c’est pas rien!

Monsieur Guglielminetti est, depuis peu au cabinet de relations publiques chez NATIONAL où il œuvre à titre de directeur de la communication numérique. Quant à moi, il est dans ma lecture quotidienne, au retour du travail chaque matin, accompagnant mon souper alors que vous commencez votre journée.

Comme je le lui ai déjà écrit, il m’inspire à raffiner les romans que j’ai écrits et à les adapter au format des livres numériques.

Je considère Bruno Guglielminetti comme un constructeur de la prospérité.

Jean-François Néron

Chantal Beaupré, coach et fée

1 Juil

Chère Chantal,

Tu es ma star. Tu as joué un grand rôle – avec brio! – dans l’amélioration de ma vie. Tu as su me dire mes vérités franchement, constructivement et toujours gentiment. Tu maîtrises ta science et ton art. Ce ne fut qu’un bref caméo mais ô combien percutante comme performance! Ton personnage d’éclaireuse dans mon histoire a su tourner les projecteurs vers des chemins devant moi que je n’arrivais plus à voir. Depuis, l’espoir ne me quitte plus jamais. Toutes les tornades, les inondations, les blizzards qui croisent mes nouvelles routes ne peuvent venir à bout de mon élan. J’avance.

Par le passé, j’ai semé des nuages qui, aujourd’hui, m’accablent de pluie torrentielles et de bourrasques destructrices. Grâce à toi, j’ai pu blinder mon véhicule. Je poursuis ma route. Mon ciel est orageux, des éclairs sévissent… J’avance. Je suis conscient du danger et je respecte les forces de la Nature. Ton aide contribue encore à ce jour à garder mon pare-brise dégagé, mes rétroviseurs bien alignés, mes phares bien allumés et mon GPS bien calibré.

Je suis maintenant plus alerte, plus attentif. Je suis déterminé à continuer mon périple, outillé en cas de panne. La tempête fait rage; je roule toujours. Tu as collé dans ma tête la conviction que mon chemin mène nécessairement au-delà des mauvaises conditions, là où brille le soleil. J’y chemine.

Je te décerne la statuette de la Fée à la lanterne. J’apprécie chaque jour les bienfaits de ton rapide passage à mon écran. Tu mérites le titre de star, vu ton auditoire impressionnant et le nombre de vies dans lesquelles on t’a attribué un rôle déterminant. Tu es talentueuse. Fidèle, compétente, inspirante, on sait te faire confiance.

D’autres rôles t’attendent… Je te rappellerai.

Te remerciant encore pour ta splendide prestation, Chère Chantal, je te souhaite des chemins pavés de bonheur à perte de vue.

Jean-François Néron

Visitez Chantal Beaupré!

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